Bilan de Départ

Quand une épreuve devient une chance

Le contexte :

  • 200.000 recours prud’homaux / an (soit env. 1.000 / jour ouvré !)
  • 80% d’entre eux surviennent lors de la rupture du contrat de travail
  • 80% des condamnations sont confirmées en appel *

D’où l’intérêt d’être attentif à la gestion de la rupture d’un contrat de travail et d’en réduire les incidences conflictuelles.

S’inscrivant dans cette logique, le Bilan de Départ s’articule autour de trois axes :

  • identifier les éventuelles rancoeurs du salarié en partance
  • collecter des informations utiles à l’entreprise (organisation, management)
  • aborder les questions relatives à son reclassement pour qu’il s’opère le plus rapidement et dans les meilleures conditions possibles.

Important peut-être de rappeler que l’entreprise a des obligations sur ce dernier point, qui peuvent lui être fortement préjudiciables en cas de manquements avérés.

(* 30% totalement, 50% partiellement)

En affichant une volonté d’écoute et d’accompagnement du collaborateur qui a choisi (ou accepté) de partir, le Bilan de Départ va faciliter l’instauration d’un climat apaisé et constructif qui ne pourra qu’avoir des effets positifs non seulement sur le risque éventuel de recours évoqué précédemment mais aussi sur d’autres comportements tels que :

  • campagnes de dénigrement auprès d’interlocuteurs sensibles
  • délation auprès de l’Administration Fiscale, de l’Inspection du Travail
  • expressions et avis négatifs sur les réseaux sociaux

Mais aussi, et ce peut être l’élément le plus enrichissant pour l’avenir, ce sont tous les enseignements à tirer de critiques constructives qui peuvent révéler des dysfonctionnements internes fortement pénalisants pour la performance de l’entreprise, le départ étant un moment privilégié d’expression sur ce sujet sans risque de préjudice de la part de celui qui s’exprime.

Pour tout renseignement complémentaire sur le Bilan de Départ, contacter Pierre Couchard par téléphone au 06 98 14 78 60 ou
par formulaire contact.